Resident Evil : City of the Dead

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 Darling, darling ... [LIBRE]

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William Turner

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Date d'inscription : 29/10/2009

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MessageSujet: Darling, darling ... [LIBRE]   Ven 30 Oct - 14:47



    « La mort en
    elle même est
    jolie … »



    Rien … Seul le vide était a porter de ses yeux, qui était la pour le guider. Ou étaient-il ? Aucune idée, il était passer d’un monde ou il avait un point d’attache au vide, au néant, a dans un monde ou rien ne ressemblait au sien . Pure chaos, pure mélancolie, pourtant il était au cœur de ce vide. Travaillant pour le responsable, il était tombé dans une profonde réflexion intérieure, si forte et puissante que pendant un temps il fit semblant d’avoir oublier ce qui ce passait autour de lui alors que pourtant il ne pouvait nier l’évidence même.

    Un silence, un silence de mort régnait sur ce quartier et ses habitations autour de lui, pas une âme, seul le bruit du vent murmurait quelque chose d ‘effrayant, semblant lui aussi fuir cette terre sans âme. Pas une âme ? Non, pas vraiment disons rien de vivant mais plutôt quelque chose de non-vivants. Je sais, c’est absurde, invraisemblable et pourtant … La première fois qu’il en avait entendue parler, il avait rit, des zombies, manquait plus que ça, c’était juste un accident, pas un génocide aussi gros. Mais en parlant avec Alicia, il prit vite conscience que c’était pas des conneries, une blague étouffée par les médias et Umbrella. Pourtant, il pensait comme un enfant, un enfant terrifié par le clip : Thriller de M.Jackson étant petit. Pensant aussi que sa pouvait pas exister ou alors que c’était guérissable, mais non …

    Non, parce que ces conneries qui traînent dans les rues sont vraies. Elles marchent sans but précis, mangent la chair qui se trouvent a porter et sont nombreuses, parfois trop, vous encerclent comme un vulgaire gibier et faisant ainsi de vous une proie sans défense. Dans 90 % des cas, il était difficile d y échapper, quand vous êtes encerclait, chercher le plus vite possible un moyen de vous échapper, ou alors, mourrez …

    Il était sur une moto, qu’il avait piquer a … Personne. Il l’avait trouver sur le bas côté dans une rue alors qu’il fuyait avec Alicia, ne pensant qu’a lui même, il enfourna la bécane, peut importe qu’on l’accuse de vol, le propriétaire voir même la police serait devenue zombies dans quelques heures. Alicia avait grimper avec lui, et ils avaient chercher un endroit pour être a l’abri. Mais tant que vous vous barricadez pas dans un bunker sans fenêtres et ayant qu’une ouverture avec le toit sans accès directe avec le sol, vous n’avez aucune chance de résister a leur attaques, c’est comme ça.

    Il roulait, ses Ray-Ban sur le nez, le matin venait de se lever, le sombre se mêlait encore a la lumière du soleil, est autant vous dire que vu la situation, le sombre restait ancré au plus profond de votre être. Dans les rues il croisait quelques zombies, mais ils n’étaient pas assez rapides comparer a cette superbe Harley, autant dire que tenant le guidon d’une main et de l’autre un Eagle, il arriver pour le moment a pas trop mal s’en sortir, de toute façon, lui, savait vraiment comment s y prendre, Alicia lui avait tout raconter, tout expliquer. Une balle dans la tête, ou un craquement des cervicales, en gros le coup du lapin et le zombie retourne parmi les morts.

    Que chercher t’il exactement dans ses quartiers ? Rien, du moins son objectif était de trouver de quoi vivre le temps qu’une solution soit déployé. Mais dans le fond, son cœur était serrée a chaque coin de rue, a chaque fois qu’il arrivait dans une nouvelle allée. Il ne visitait que les résidence avec jardin, pas les quartiers appartement, non, c’était trop risqué de se faire coincer par ses maudits mangeur de chair. Il jalonnait quelques maisons sympa. Melody ? Oh oui sa douce Melody il espérait tant bien que mal de la trouver, peut-être était-elle marier ? Peut importe il fallait qu’il la trouve et qu’il lui dise. Il avait fouillait au poste de police pendant la panique général, personne a par ceux qui était au courant savait qu’il travaillait au service de sécurité d’Umbrella, il avait trouver un de ses collègues attachait en pleine rue a un poteau transformer en zombie mais incapable de se défaire de ses liens. Pauvre homme …

    Il fonça dans un zombie, le renversant dans un grand sourire, continuant son chemin, personne de vivant courait, donc pas de risque de s’encombrer inutilement d’un passager ne sachant rien faire d’autres que de cirer a l’aide et de courir comme une vulgaire bête. Après tout, ce qui distingue les animaux de nous, se sont pas nos système interne non, mais notre capacités d’adaptation avec l’évolution, on a sue faire. Alors on doit bien pouvoir faire pour se sauver des créatures ? Non ?

    Une nouvelle rue se dessina devant lui, il se stoppa, pas de zombies en vue, mais il ne prit pas le risque de descendre de sa bécane, trop dangereux si il devait courir et buter du zombie, perdre des balles inutilement c’était pas son truc non. Vêtu d’une veste en cuir, d’un pantalon noir et d’un t-shirt blanc en dessous il jeta son cure-dents, ouais, il avait réussie a choper a manger quelques chose de comestible.

    Il avait la journée devant lui pour chercher, une solution de sortie, sa Melody, et quelque chose d’autre a manger, autant dire que les journées a Evans City sont très intéressantes …

    Ceci dit un zombie particulier se ramena vers lui, une mère de famille a en juger par sa tenue et sa coiffure. Il poussa un soupire la laissa approcher :

    « Darling, darling … Notre amour peut pas exister tu le sais très bien … Entre nous … C’est finit … »

    Dit-il en pointant l’arme entre les deux yeux de la dame et appuyant sur la détente, une détonation résonna, mais il ne bougea pas, il attendrait que 10 zombies viennent vers lui pour détaler comme un lapin, pour le moment personne était en vu, et la dame venait de sortir d’une maison a côté de lui … Et si il allait y faire un tour ?
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Miles Turner
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Messages : 13
Date d'inscription : 08/02/2009
Age : 27

MessageSujet: Re: Darling, darling ... [LIBRE]   Mer 4 Nov - 18:44

  • - Et merde !

    Voilà ce qui résumait bien la situation... Miles était dans la merde jusqu'au cou. Que dire à cet instant si ce n'est que Miles avait encore l'impression d'être en plein cauchemar. Des zombies, des morts-vivants par dizaines. A chaque coin de rue... dans chaque bâtiment. Les personnes qui ont crus avoir une chance en se réfugiant dans un bâtiment comme le poste de police ont fait une terrible erreur. Miles a assisté au carnage qui s'est déroulé dans le poste de police, il a tenté de sauver un maximum de personnes. En vain... tout ce qu'il réussit à faire, c'est à sauver sa peau et c'est amplement suffisant à son goût. C'est déjà ça, au moins il peut continuer ses petites magouilles tranquillement.

    Deux jours plus tôt, si ce n'est trois Miles avait pénétré de force dans la base secrète d'Umbrella Corporation. Il avait espéré avoir une chance de se débrouiller seul et d'atteindre ses informations compromettante, mais il n'y arriva pas. Tous ce qu'il réussit à faire, c'est à augmenter la vigilance des gardes et à être blessé par balle. Le bras... le bras avait touché à la suite d'une fusillade dans le couloir 3B. Mais il s'en ai sortis vivant, c'est le principal. Il est blessé, mais il est vivant. Après s'être fait un bandage de fortune, l'épidémie est arrivé brutalement empêchant Miles de prévenir ses collègues du passé du danger qu'il rôde à Evans City.

    Les zombies sont arrivés tuant rapidement les survivants, et Miles a bien manqué de se faire tuer à son tour. Mais il s'en ai sorti. Par expérience... eh, oui il peut remercier Umbrella, grâce à eux il a une certaine expérience face aux zombies, ce qui augmente radicalement ses chances de survie. Mais bon, ce n'est pas le moment de caracoler. Miles se trouvait dans une maison, il se trouvait dans cette maison car il avait entendu quelqu'un crier juste un peu plus tôt. Pensant avoir une chance de sauver une personne, Miles décida de se rendre sur place. Evitant les morts-vivants se trouvant dans le coin, il pénétra dans le bâtiment.

    Rapidement, il fit le tour des lieux éliminant les morts-vivants se trouvant dans le coin. Il monta ensuite à l'étage supérieur de la maison, montant les marches deux à deux. Une fois à l'étage, l'ancien S.T.A.R.S visita la salle de bain et l'une des deux chambres se trouvant à l'étage. Les deux premières salles étaient vides, en bordel mais vide de vie, tous le contraire de la dernière. Une chambre sombre, une porte enfoncée... avec du sang sur celle-ci. Un grognement sinistre sortait de la chambre. Sans même en être sûre, Miles était sûre de ce qu'il venait de se passer... il imaginait la scène.

    * Une personne s'était réfugié dans sa chambre... les zombies sont parvenus à rentrer en enfonçant la porte. La personne en question hurle de désespoir, d'où le cri. Et les zombies commencent à le dévorer... J'arrive trop tard, comme toujours et me retrouve dans une maison infestée de morts-vivants. Merde, il n'y a bien que moi pour me fourrer dans des emmerdes pareilles *

    Miles lâcha un très bref soupire, et pénétra à son tour dans la salle. Le mince faisceau lumineux de sa lampe de poche fit le tour de la pièce en moins de deux, avant de s'arrêter sur deux morts-vivants, tous deux penchés sur le cadavre sans vie d'un homme d'une quarantaine d'année... une plaie béante dans le ventre, son tee-shirt blanc maculé de sang. Miles ne perdit pas plus de temps... Il pointa son arme sur l'un des deux cadavres ambulants et tira. Son camarade étant mort, le second zombie leva la tête et poussa un hurlement. L'ancien S.T.A.R.S tira donc à nouveau, explosant le crâne du zombie avec ce second tir.

    - Voilà, déjà ça de fait.

    Il rentra un peu plus dans la salle, et s'approcha de l'homme mort. Celui qui l'avait emmené jusqu'ici. L'homme était bel et bien mort, mais n'allait pas tarder à rejoindre les rangs de l'armée des morts. Sans un mot, le soldat pointa son arme sur le crâne de l'homme.

    - Désolé !

    Et c'est sur ces mots qu'il tira... tuant définitivement l'homme. Empêchant ainsi le virus de prendre contrôle de son corps et de le régénérer. Miles regarda sa montre avant de dire à voix haute, brisant donc le silence pesant qui régnait dans la salle.

    - Il est 6 heures est une nouvelle journée commence à Evans City.

    [ Je tiens à te dire que Miles n'appartiens pas à la même famille que toi, ce n'est pas parce qu'ils ont le même nom de famille qu'ils se connaissent ]
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